Lumière sur une jeune pousse des Maisons familiales rurales

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Lumière sur une jeune pousse des Maisons familiales rurales
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Marine Faure, futur autoentrepreneur a tout d’abord eu un parcours professionnel dans la communication, pour finalement se diriger à l’âge de 25 ans vers une formation de fleuriste. Un parcours mis en exergue lors de la 4e Journée des talents en Auvergne-Rhône-Alpes, qui se déroulait le 26 janvier dernier.

Marine Faure a suivi une scolarit ordinaire dans la rgion lyonnaise, o elle a suivi des tudes en information et communication aprs l’obtention de son baccalaurat ES. En 2015, une fois diplme, elle ressent l’appel de la montagne . Elle se lance alors dans le monde du travail du ct d’Annecy, au sein d’une agence de communication. C’est lors de ces diverses missions professionnelles qu’elle dcouvre les Maisons familiales rurales (MFR).


Grce cette dcouverte, Marine, de nature curieuse , dcide de se lancer dans sa passion : la botanique. Ds la priode du lyce, la jeune femme avait hsit entreprendre un CAP fleuriste. A l’ge de 25 ans, elle se lance ainsi dans un tout autre avenir professionnel et entreprend une formation de six mois dans la MFR d’Eyzin-Pinet.


La MFR va lui permettre de faire de son rve un objectif professionnel ralisable en trs peu de temps. L’esprit maison de l’tablissement permet Marine de ctoyer une deuxime famille, aussi bien avec les diffrents apprentis qu’avec les formateurs. Lors de cette formation professionnelle, elle apprend aussi la gestion et la technique de vente.


La formation pour adultes lui a permis de passer en six mois un CAP fleuriste en tant que candidat libre et de se lancer trs vite dans le monde du travail. Son objectif est de mler ses comptences en communication et botanique pour monter sa propre entreprise, sous la forme d’un atelier et de travailler notamment dans l’vnementiel.


Grce une une formation qui lui a donn toutes les armes pour se lancer seule, M. Faure a fait le choix de l’autoentreprenariat. Depuis l’obtention de son CAP, afin de se constituer un apport, la jeune femme travaille dans la vente. Elle en tire des revenus stables avant d’envisager, dans un avenir proche, d’ouvrir son entreprise de fleuriste.


Fleurestine Jaffrelot


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