Le Truffadou marie la truffe et le chocolat – 20/02/2019

Le Truffadou est un outil qui sert à déterrer les truffes. Mais c’est aussi un dessert inventé et breveté par une habitante de Castelnau-Montratier, Nathalie Campergue. Quand on déguste ce délicieux gâteau, d’abord on sent le chocolat, puis un délicat goût de truffe s’épanouit et vient chatouiller les papilles, fin et subtil, mais bien présent. Détails et explications.

Quelle est votre formation ?

J’étais agent territorial spécialisé des écoles maternelles (Atsem). En 2012 j’ai décidé de changer de branche. J’aime faire la cuisine et les gâteaux, c’est une activité très créative. J’ai fait une formation en pâtisserie, j’ai obtenu mon CAP, puis j’ai créé l’enseigne «Les douceurs de Davalie». Je travaille sous le régime d’auto-entrepreneur.

Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de marier la truffe et le chocolat et d’en faire un dessert ?

Lors de ma formation, une épreuve consistait à inventer une pâtisserie originale pour les membres du Rotary club de Cahors. Je faisais déjà un gâteau particulier au chocolat. J’ai eu l’idée d’y ajouter de la truffe. C’était un essai. Le résultat a été concluant et les dégustateurs ont été agréablement surpris. Le brevet a été déposé en 2012 et il a fallu attendre 18 mois avant de pouvoir commercialiser le Truffadou. Mon laboratoire est situé à Mondoumerc, dans le Lot. Je réalise aussi n’importe quel gâteau sur commande, soit à l’unité, soit pour des fêtes, des anniversaires ou des soirées gourmandes.

Quel est le secret du Truffadou ?

Il faut trouver le juste équilibre entre la saveur du chocolat et celle de la truffe. J’ai dû faire plusieurs essais avant de trouver le bon dosage et éviter qu’un goût ne soit trop fort par rapport à l’autre. Les gens qui connaissent déjà la saveur très subtile et particulière de la truffe l’apprécieront davantage que ceux qui n’en ont jamais mangé.

Est-il possible de confectionner ce gâteau toute l’année ?

L’hiver j’utilise de la mélanosporum fraîche, que je mets en conserve pour m’en servir l’été, quand la production s’arrête.

Comment commercialisez-vous vos pâtisseries ?

Surtout par le bouche-à-oreille, par commandes directes, et par ma page Facebook. Je suis présente aussi sur les marchés de plein air l’été. L’objectif est maintenant de développer ma production en vendant le Truffadou dans les lieux très touristiques et en ayant un dépôt dans les épiceries fines des grandes villes. Mon site internet est en préparation.

Contact : 06 46 34 03 64

Page Facebook : Les douceurs de Davalie.

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