Edition Belfort-Héricourt-Montbéliard | Belfort : la plateforme de livraison de repas à domicile Uber Eats débarque

Les coursiers à vélo d’Uber Eats se sont insérés depuis ce vendredi dans la circulation belfortaine. La plateforme de livraison de repas à domicile, déjà présent dans 65 villes françaises, a prévu un ambitieux programme de déploiement dans une centaine de villes en 2019. Parmi les premières qui ont vu les livreurs débouler figurent notamment Chalon-sur-Saône, Bourg-en-Bresse et… Belfort.

En Franche-Comté, la Cité du Lion est la seconde après Besançon à voir débarquer la plateforme. Pour l’heure, une dizaine de restaurants sont accessibles via l’application.

« C’est un seuil minimum avec lequel nous avons déjà une belle diversité de types de cuisine. Et nous sommes sûrs que le volume de restaurants va fortement augmenter », explique Julien Proust, responsable des opérations et du déploiement d’Uber Eats.

Une zone appelée à s’étendre

Une « petite quinzaine de partenaires-livreurs » a déjà été formée. « Le profil type est un étudiant entre 18 et 25 ans qui fait une dizaine d’heures hebdomadaires pour assurer un complément de revenu », poursuit le responsable.

Concrètement, un « partenaire-livreur » a le statut d’auto-entrepreneur. Il touche 3,50 euros de frais fixes, plus 1,30 euro par kilomètre parcouru. À Belfort, les coursiers interviennent dans une zone de livraison qui s’étend d’Essert à Pérouse et de Cravanche à Danjoutin. « C’est une superficie correcte mais avec l’augmentation du nombre de restaurants et de livreurs, nous allons étendre notre zone tout en assurant la livraison dans un délai maximal de trente minutes », poursuit Julien Proust.

Pour les clients, il suffit de télécharger l’application. La géolocalisation permet de connaître les restaurants qui ont un partenariat avec Uber Eats. Ne reste alors qu’à commander et régler le montant de sa commande auquel s’ajoutent 2,50 euros pour la livraison.

Pour les restaurants, la commission s’élève « en moyenne à 30 % du montant de la commande », éclaire encore Julien Proust. « Uber Eats lui permet de toucher une clientèle qu’il n’a pas. C’est un chiffre d’affaires incrémenté à celui qu’il fait en salle. »

Si le service fonctionne pour ses débuts de 11 h à 14 h 30 et de 18 h 30 à 22 h, Julien Proust souligne la volonté d’étendre les plages horaires. « Belfort a le potentiel », conclut-il.

Nous sommes sûrs que le volume de restaurants va fortement augmenter.

Julien Proust, responsables des opérations chez Uber Eats

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