Auto-entrepreneur. Dix bougies pour un statut à peaufiner – Économie


« C’est hyper bien pour se faire connaître, la démarche est simple. Mais on n’a pas le droit à grand-chose pour la retraite, la maladie et le chômage… », résume Chloé Caubert, architecte d’intérieur.
« C’est hyper bien pour se faire connaître, la démarche est simple. Mais on n’a pas le droit à grand-chose pour la retraite, la maladie et le chômage… », résume Chloé Caubert, architecte d’intérieur. (Photo Flore Limantour)

Dix ans après sa création, le statut d’auto-entrepreneur est toujours plébiscité pour sa simplicité, bien que les droits sociaux associés soient limités. Témoignages de Bretons enchantés ou inquiets.

On compte 1,3 million d’auto-entrepreneurs en France, avec une forte progression l’an dernier. La Bretagne n’est pas en reste : au dernier trimestre 2018, près d’une nouvelle entreprise sur deux était celle d’un auto-entrepreneur. Il y a dix ans, cette mesure issue de la loi de Modernisation de l’économie visait à donner un coup de pouce à tous ceux qui hésitaient à se lancer dans l’entreprenariat, en simplifiant la fiscalité et les démarches administratives. Il s’agissait aussi de réduire le travail au noir, en offrant un cadre aux activités professionnelles de faible ampleur exercées par tous ceux qui souhaitaient un complément de salaire. Depuis sa création en janvier 2009, le succès du statut d’auto-entrepreneur (officiellement micro-entrepreneur) ne s’est jamais démenti. (Photo Fl…

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